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Dans les médias
8 décembre 2011 : signature d’un partenariat avec l’Institut National de l’Audiovisuel (INA)
Les vidéos collectées depuis 3 ans par Sorosoro seront archivées de manière pérenne par l’Institut National de l’Audiovisuel (INA).
Mathieu Gallet, président de l’INA, et Jean-Pierre Lafon, vice-président de la fondation Chirac et président de Sorosoro, signent une convention de partenariat de cinq ans, pour préserver la documentation sur les langues réalisée par le programme.
En s’associant à Sorosoro par un partenariat, l’INA s’engage à préserver tous les documents rassemblés. Un premier versement de 126 heures de rushes, correspondant à 4 à 6 langues, est prévu dès décembre 2011.
Rozenn Milin, Directrice du programme Sorosoro, présente à Ouest France l’action de terrain engagée par son association. En collaboration avec des linguistes et des ethnologues, Sorosoro réalise chaque année plusieurs tournages. Les vidéos diffusées sur son site Internet permettent de jeter un pont entre les scientifiques et le grand public, et de sensibiliser l’opinion à la cause des langues en danger. Et grâce au partenariat réalisé avec l’INA lors des rencontres Sorosoro du 8 décembre, tous ces documents pourront être conservés de manière pérenne.
8 décembre 2011 : 3e édition des Rencontres Sorosoro à la
Maison des Cultures du Monde (Paris)
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Lu dans Télérama Sortir
Isabelle Vatan présente le programme Sorosoro et recommande la manifestation organisée le 8 décembre par l’association à ses lecteurs. Au programme : l’intervention de la romancière Irène Frain et de la linguiste Anvita Abbi, concernant l’Inde, mais aussi des images d’Outre-mer, du Sénégal et, pour clore la soirée, la projection du film indien Yarwng, inédit en France.
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Interview de Rozenn Milin par le magazine La Vie :
« J’ai organisé les rencontres Sorosoro pour la sauvegarde des langues en danger. »
« En organisant les rencontres Sorosoro, nous voulons faire connaître au grand public les enjeux de sauvegarde et de développement. Les langues véhiculent des connaissances que l’humanité perdra si elles disparaissent » explique Rozenn Milin, Directrice de l’association Sorosoro. Ainsi, notre action consiste à la fois en un travail de documentation et en la sensibilisation du public à la cause des langues en danger. La manifestation du 8 décembre nous permettra de rencontrer tous ceux qui se passionnent pour les langues et les cultures.
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France Culture invite ses auditeurs aux 3e rencontres Sorosoro
« Monde global, compréhensions réciproques – comment renverser les regards ? »
Dans le cadre d’une émission sur l’infinie diversité des cultures, le mardi 6 décembre 2011, Marie-Hélène Fraïssé convie les auditeurs de « Tout un monde » à découvrir Sorosoro et son action, en se rendant aux 3e rencontres organisées par l’association, le 8 décembre, à la Maison des Cultures du Monde. Les langues indiennes y seront particulièrement à l’honneur.
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Lu dans la presse indienne :
la projection du film Yarwng (Racines) à Paris
Réalisé par le père salésien Joseph Pulinthanath, en langue kokborok, dans l’État indien de Tripura (au Nord-Est de l’Inde), Yarwng est projeté pour la première fois en France à la Maison des Cultures du Monde, lors des Rencontres Sorosoro du 8 décembre 2011.
L’arrivée de Yarwng dans la patrie de François Truffaut ne passe pas inaperçue dans les médias indiens !
Le 2 décembre, une série d’articles paraît sur la plateforme d’information E-PAO, dans le journal Daily News & Analysis, sur IBN Live, dans les informations partagées sur MSN India, mais aussi sur le portail financier Moneycontrol.com.
Déjà récompensé par plusieurs festivals internationaux, Yarwng se fait ainsi l’ambassadeur de la culture kokborok à Paris.
Le 28 novembre 2011, Martine Delahaye consacre un article au site Internet de Sorosoro, dont elle évoque la documentation riche et variée. Elle mentionne également la manifestation prévue par l’association le 8 décembre à la Maison des Cultures du Monde, qui sera notamment l’occasion d’officialiser un partenariat avec l’Institut National de l’Audiovisuel (INA), pour conserver de manière pérenne toutes les vidéos réalisées.
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Sorosoro sur le blog papalagui, hébergé par le site du Monde.fr
« Avec Sorosoro, le souffle ténu mais têtu des langues en danger »
Le 19 septembre 2011, Christian Tortel évoque plusieurs évènements organisés ou relayés par l’association Sorosoro : le Forum des Langues du Monde, le 25 septembre à Lyon, qui met à l’honneur toutes les langues sur un pied d’égalité, mais aussi les rencontres Sorosoro du 8 décembre 2011, à la Maison des Cultures du Monde, à Paris. Le programme y fêtera ses trois ans, ainsi que l’installation du Sorosoro Trust en Inde pour documenter une centaine de langues menacées.
Sorosoro et les langues en danger des Outre-mer
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Sorosoro dans « Tout un monde » sur France Culture
« Peuples et langues : états d’alerte en France »
Le 6 septembre 2011, Rozenn Milin, Directrice du programme Sorosoro, est présente sur le plateau de France Culture, avec le linguiste Michel Launey, pour une émission consacrée aux langues en danger. Dans le cadre de l’année des Outre-mer, les langues de France menacées sont au cœur de la discussion, et on peut entendre des extraits des vidéos réalisées par Sorosoro en Nouvelle-Calédonie et en Guyane.
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Sorosoro dans les Nouvelles Calédoniennes
« Certaines langues sont en très grand danger »
Le 24 septembre 2010, Rozenn MILIN, participant au Symposium des langue mélanésiennes, à Nouméa, est à nouveau interviewée par Les Nouvelles Calédoniennes. Dans un article plus fourni, toujours centré sur les langues kanak, Rozenn évoque de manière plus précise les différents degrés de vulnérabilté de ces langues. Le sîchëë, parlé dans la région Bourail, ne compte plus que trois locuteurs. Les autres langues kanak sont utilisées par un nombre variant de 100 à 500 ou 1000 locuteurs. Pour préserver ces langues, leur intégration dans la vie publique (éducation, médias, statut officiel…) est un facteur déterminant.
« Les 28 langues kanak sont en danger »
Le 21 septembre 2010, Rozenn MILIN, Directrice du programme Sorosoro, participe au Symposium sur les langues mélanésiennes, organisé par l’Académie des langues Kanak, au centre culturel Tjibaou, à Nouméa. C’est à cette occasion qu’elle donne une interview au journal Les Nouvelles Calédoniennes. La situation des langues de Mélanésie et de Calédonie est au coeur de la discussion. Si la Mélanésie est l’un des endroits qui concentre la plus grande richesse linguistique dans le monde, nombreuses sont les langues qui ne bénéficient pas d’un statut officiel. Leur avenir est donc loin d’être garanti…
Le travail de documentation des langues sur le terrain
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« les Explorateurs du monde » dans le journal Le Monde, France
Le 10 décembre 2010, le Monde propose une pleine page sur les linguistes de terrain qui, tels de nouveaux explorateurs, partent à travers la planète rechercher de nouvelles langues non encore étudiées.
Décrits comme les aventuriers des temps modernes, ils relatent avec force détails leurs expéditions en terres lointaines. Certains racontent leur découverte de langues qualifiées d’inconnues, (tout au moins des occidentaux puisque les locuteurs n’ont pas attendu d’être découverts pour exister…), alors que d’autres décrivent les dangers encourus, notamment lorsque le linguiste est une femme.
Sur un plan plus linguistique, Alexandre François (dont une vidéo le montrant en action au Vanuatu est présentée sur le site Sorosoro), explique la façon dont ils procède pour apprendre des langues dont ils ne connaît pas un mot en arrivant sur le terrain.
Et Jean-Marie Hombert (qui a piloté en 2009 une mission de Sorosoro au Gabon chez les Akele des lacs et les Punu) regrette la déperdition d’une génération à l’autre : en Afrique, beaucoup d’enfants ne comprennent plus leurs propres grands-parents lorsqu’ils reviennent au village.
Il est enfin question aussi de Ganesh Devy, membre du Conseil d’Administration de Sorosoro India, qui a quant à lui choisi d’aller plus loin et de s’investir aux côtés des peuples indigènes de son pays, afin de les aider dans leur développement, au-delà des aspects linguistiques (voir aussi le blog que Sorosoro lui consacrait il y a quelques mois)
Pour lire l’article complet sur Le Monde
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Sorosoro sur RFI
Dans le cadre de l’émission « Appels sur l’actualité » de Juan Gomez, le 10 novembre 2010 à 9h10, le programme Sorosoro a fait l’objet d’une présentation générale, de même que les autres volets de la Fondation Chirac (prévention des conflits, accès à l’eau, lutte contre les faux médicaments).

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France Culture : Sorosoro dans « L’Europe » d’Alexis Ipatovtsev
Le 4 octobre 2010, Alexis Ipatovtsev rebondit sur la conférence annuelle de la Fondation pour les langues en danger, au Pays de Galles, pour développer de manière plus générale le thème des langues menacées. Si des langues disparaissent, comme ce fut le cas du Bo, en janvier dernier, ce que n’a pas manqué de médiatiser la presse internationale, l’oeuvre de Sorosoro est là pour montrer qu’il n’est pas trop tard. Tant qu’une langue est parlée, même par un petit nombre de locuteurs, elle ne cesse de s’enrichir. C’est ce qu’illustre une vidéo tournée par notre équipe, au Gabon, en langue punu, sur les mots nouveaux, tels que « ordinateur », qui témoignent de la vitalité et de l’adaptation de cette langue, pourtant en danger.
Le 2 août 2010, l’émission « L’été en pente douce » de Guillaume Erner se pique de curiosité pour le thème des langues.
Après l’intervention de Jack Lang, ancien ministre de la Culture, et du journaliste Alex Taylor, qui évoque son amour des langues, Rozenn Milin, Directrice de Sorosoro, parle de la défense nécessaire des langues rares et présente notre programme.
Sorosoro dans El País
(espagnol)
Le 23 juin 2010, Sorosoro fait l’objet d’un nouvel article dans la presse espagnole. « Comment meurt une langue ? » s’interroge le journaliste. La linguiste Colette Grinevald, membre de notre conseil scientifique, et Rozenn Milin, directrice du programme Sorosoro, apportent leurs témoignages pour répondre à cette question. Si la mort d’une langue n’est finalement jamais certaine, ce « mythe pour journalistes » a le mérite d’attirer l’attention sur une perte culturelle bien réelle.
Sorosoro sur France 3 Ouest
Le magazine culturel « Red an amzer » consacre son émission du 6 juin 2010 au programme Sorosoro. Il s’agit d’une émission en langue bretonne, intégralement sous-titrée en français.
Rozenn Milin, directrice du programme, est présente sur le plateau pour répondre aux questions de Bernez Rouz en breton. Elle présente l’action de Sorosoro, avec vidéos en langue punu (Gabon) et kaqchikel (Guatemala) à l’appui.

Le 30 mai 2010, Stéphane Robert, directrice de recherche au LLACAN, laboratoire « Langage, langues et culture d’Afrique noire » au CNRS, est interviewée par Antoine Perraud, dans l’émission « tire ta langue ».
Elle évoque Sorosoro, dans le cadre de son partenariat avec Sénélangues pour documenter des langues en danger sénégalaises.
Le 29 avril 2010, dans le cadre de l’émission « et pourtant elle tourne » de Jean-Marc Four, le programme Sorosoro est présenté par Anne Jocteur-Monrozier dans sa chronique « un jour sur la toile ». On peut y entendre des extraits de vidéos tournées par Sorosoro. Jean-Marc Four se montre très intéressé par les parties du corps en punu !
16-24 mars 2010 : Voyage en Inde de Rozenn Milin, directrice du programme Sorosoro
16 mars 2010- Langues-du-tonnerre retrace le parcours de Rozenn Milin, directrice du programme Sorosoro, pour ensuite évoquer l’actualité de son travail. Grande voyageuse, Rozenn s’est rendue en Inde en mars 2010, pour discuter de possibles collaborations. L’Inde regorge de langues. Leur nombre y avoisine les 900 ! Il est donc important pour Sorosoro de préserver cette grande richesse linguistique et culturelle.
Disparition de Boa Sr., dernière locutrice de langue Bo : lu dans les médias.
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Le Monde
27 février 2010
-Brigitte Perucca fait le point sur les programmes qui existent de par le monde, pour la préservation des langues en danger, parmi lesquels le programme Sorosoro.
-Julien Bouissou évoque la disparition récente et médiatisée de la dernière locutrice de langue bo, Boa Sr.
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El Periodico
- 7 février 2010 - « La desaparicion del bo retrata el drama de las lenguas en peligro » (espagnol)
A l’occasion de la disparition de Boa Sr., El periodico consacre une de ses pages à la question des langues en danger. Le journaliste catalan Mauricio Bernal s’intéresse au programme Sorosoro, qui vise justement à préserver les langues rares, et la diversité linguistique.
Point d’Etape Sorosoro du 6 octobre 2009, au musée du quai Branly, à Paris: lu dans les médias.
« Sorosoro, c’est quoi ? » s’interroge le journaliste. Après avoir expliqué la signification du mot, désignant « le souffle, la langue » en araki, il souligne sa portée symbolique, celle d’un mot-emblème, pour un programme de préservation des langues en danger. Mais Sorosoro, c’est aussi désormais un site internet, fournissant une documentation riche et accessible à tous. Ce site fait l’objet d’une journée de présentation au musée du Quai Branly, le 6 octobre 2009.
Europe 1 présente le programme Sorosoro et son site internet, une nouvelle base d’informations pour faire vivre les 3000 langues considérées comme en danger.
France Inter: Sorosoro à « La tête au carré »
Le 8 Octobre 2009, dans le cadre de l’émission « La tête au carré », Daniel Fievet livre un reportage sur la journée de lancement du site de Sorosoro, organisée le 6 octobre au musée du Quai Branly.
Réécouter l’émission (sur le site de France Inter).
» Jacques Chirac lance sorosoro.org pour sauver les langues rares » (Reuters)
Du nouveau pour le volet dédié à la préservation des langues rares de la Fondation Chirac : une journée est consacrée au lancement d’un site internet, sur lequel on peut désormais consulter fiches de langues et vidéos en ligne.
« Jacques Chirac lance sorosoro.org pour sauver les langues rares » (Reuters)
Du nouveau pour le volet dédié à la préservation des langues rares de la Fondation Chirac : une journée est consacrée au lancement d’un site internet, sur lequel on peut désormais consulter fiches de langues et vidéos en ligne.
« La Fondation Chirac au chevet des langues guyanaises »
Dans la rubrique « bonne nouvelle », France Guyane annonce la venue prochaine de Sorosoro sur son territoire, dans le cadre d’un nouveau tournage pour documenter des langues en danger. En Guyane, les langues les plus menacées sont celles de la côte, comme le kali’na, le palikur et l’arawak.
« Sorosoro : sauver les milliers de langues qui disparaissent »
Zineb Dryef annonce non sans humour le lancement par la Fondation Chirac du site sorosoro.org, tout en rappelant l’utilité de ce programme de préservation des langues en danger. Les Gabonais se réjouissent, par exemple, de pouvoir conserver la mémoire de leurs contes grâce aux vidéos réalisées par Sorosoro.
« Jacques Chirac contre l’extinction de voix «
Evoquant l’intérêt de Jacques Chirac pour les arts premiers et plus généralement pour les cultures ancestrales, Jeune Afrique présente le volet linguistique de la Fondation Chirac, destiné justement à préserver ces cultures. Le programme Sorosoro a pour objectif la sauvegarde des langues en danger. Un site dédié à ce programme est lancé le 6 octobre.
« La Fondation Chirac et l’association Sorosoro mobilisées pour la sauvegarde des langues menacées »
Carmen Féviliyé donne un compte-rendu de la journée de lancement du site sorosoro.org, au musée du Quai Branly. Autour de Jacques Chirac étaient présents les responsables du programme Sorosoro et de la Fondation Chirac, le directeur de la société Orange, et plusieurs linguistes. Plusieurs langues ont d’ores et déjà fait l’objet de vidéos, qui seront accessibles en ligne sur le site.
« Sorosoro » : un site français pour que « vivent les langues du monde »
L’Association des Professeurs de Langues Vivantes cite le discours de présentation du site par Rozenn Milin. Trois grandes rubriques permettent de s’orienter sur le portail de Sorosoro : « les langues du monde », « les langues en danger » et « le programme Sorosoro ».
« Sorosoro, pour que vivent les langues du monde ! »
Artesi donne une présentation très complète du site de Sorosoro. Celui-ci se veut à la fois informatif et participatif. Quatre langues du Gabon et deux langues du Guatemala y seront particulièrement à l’honneur, après avoir fait l’objet de plusieurs tournages vidéos. Artesi donne aussi la biographie des principaux participants de la journée de présentation du site, organisée au musée du Quai Branly le 6 octobre.
« Sorosoro: mieux connaitre les langues et les cultures au service de la paix «
Le programme Sorosoro s’inscrit dans les objectifs de la Fondation Chirac : il permet de préserver la paix en facilitant la communication entre les peuples. Il s’agit de faire en sorte que « la diversité l’emporte sur l’arrogance de la pensée unique ».
« Sorosoro : sauver les langues qui disparaissent »
Otablo sensibilise l’opinion à la nécessité de préserver les langues en danger, qui représentent la moitié des langues parlées actuellement dans le monde. Sorosoro apparaît comme une initiative innovante pour agir en ce sens. Otablo décrit les fonctionnalités du site sorosoro.org par le menu : planisphères des langues, fiches de langues, vidéos…
« Sorosoro website launch – Peter K. Austin » by Jane Simpson (anglais)
Peter K. Austin, éminent linguiste et membre du conseil scientifique de Sorosoro, fait le bilan de la journée de présentation du site sorosoro.org, à Paris. Il salue la présence de grands linguistes et fait l’éloge de la qualité des films mis en ligne sur le site. Il évoque aussi le planisphère des langues, un outil pointu pour localiser les plus de 5000 langues parlées à ce jour dans le monde.
2 juin 2009 : Projection du film « Mémoire indiennes » au musée du Quai Branly
Un compte-rendu en chinois de la projection du film « Mémoires indiennes » au musée du quai Branly.
« Voyage en mémoires indiennes sera projeté le mardi 2 juin au Musée du quai Branly »
L’histoire de Sally Tisiga est celle d’une indienne, séparée de ses parents à cause des lois d’intégration canadiennes. Quarante ans plus tard, elle part sur les traces de sa famille, dispersée aux quatre vents…Un documentaire émouvant, qui s’inscrit dans la défense de la diversité culturelle du programme Sorosoro.
28 mars 2009 : Présentation du programme Sorosoro par Rozenn Milin à la Mission Bretonne
« Programme Sorosoro : pour que vivent les langues du monde »
La présentation du programme Sorosoro par Rozenn Milin n’a pas laissé ses compatriotes de la Mission bretonne indifférents, et pour cause : le Breton est lui-même considéré comme très menacé ! Plusieurs outils sont en projet pour documenter et préserver les langues en danger, à savoir un site internet trilingue et une télévision des langues, qu’on espère pour bientôt.
Présentation générale du programme Sorosoro
9 mars 2009 - « L’entrevue – SOS Langues ! »
Rarement les enjeux de la préservation des langues en danger ont été aussi bien décrits que dans cet article de Fabien Deglise. Les conséquences de la disparition d’une langue dépassent de loin le champ linguistique : des pans entiers de la connaissance humaine deviennent inaccessibles à mesure que s’amenuise l’utilisation de la langue qui leur sert de support. L’aspect identitaire de chaque idiome est aussi à prendre en considération. Et Sorosoro compte bien redonner aux populations jugées « minoritaires » la fierté qui leur fait parfois défaut.
20 février 2009 – « Sprachenvielfalt in Deutschland nimmt ab » (allemand)
Alors que le Carnaval de Cologne bat son plein, la journée internationale des langues maternelles est l’occasion d’une prise de conscience : le Kölsch, langue régionale de Rhénanie, est de moins en moins parlé. Une surprise pour les habitants de Cologne, dont les chants traditionnels sont même repris par les touristes, pendant les festivités. Le journaliste évoque donc le programme Sorosoro, qui lutte justement pour la revitalisation des langues menacées.
19 février 2009 – « El 96% de las lenguas de todo el mundo es hablado por sólo el 4% de la humanidad » (espagnol)
Une langue sur deux dans le monde est menacée de disparaître. Les chiffres parlent déjà : 96 % des langues ne sont plus parlées que par 4% de la population. Revitaliser ces langues en danger est la mission que Sorosoro s’est fixé. Il s’agit de créer une encyclopédie numérique et une chaîne de télévision, pour garder la trace des langues minoritaires, ainsi que des cultures dont elles sont les représentantes.
18 février 2009 – « Atlas mundial de lenguas en vias de extincion » – DPA (espagnol)
Une langue sur deux est menacée d’extinction dans le monde. « C’est le cas du breton », nous dit Rozenn Milin, « mais au moins, il est bien documenté. » Malheureusement, nombreuses sont les langues qui n’ont pas encore bénéficié du même intérêt. C’est donc un travail de mémoire qui s’impose, pour garder une trace de ces idiomes menacés. Un atlas mondial des langues en danger, et de nombreuses vidéos font partie des projets de Sorosoro, pour que vivent les langues du monde…
Interviews et articles sur Rozenn Milin, directrice du programme Sorosoro
10 janvier 2009 – « L’image et le son pour sauver les langues »
Rozenn Milin explique comment sa passion des langues l’a amenée, en 2006, au retour d’un séjour en Chine, à créer le programme Sorosoro pour documenter les langues en danger, à des fins de préservation. Elle fait part des différents outils prévus à cet effet : un site internet interactif et une télévision des langues.
10 août 2008
La genèse du programme Sorosoro, contée par Rozenn Milin. Ancienne directrice de la chaîne régionale TV Breizh, en langue bretonne, Rozenn s’est toujours intéressée aux langues. Au retour d’un séjour en Chine, elle décide de monter un projet pour préserver les langues en danger. C’est ainsi que l’idée de Sorosoro est née en 2006, mais encore fallait-il trouver les moyens de réaliser cette ambitieuse initiative !
9 juin 2008 : Lancement du programme Sorosoro
26 juin 2008 – Rigoberta Menchu Tum au lancement du programme Sorosoro
Rigoberta Menchu Tum a reçu le prix Nobel de la paix en 1992, pour sa défense des droits des peuples indigènes du Guatemala. A l’occasion du lancement du programme Sorosoro, elle prend la parole pour décrire son combat identitaire, visant à défendre la langue de ses ancêtres, leur mémoire et leur culture.
10 juin 2008 – « Fondation Chirac : Sorosoro est arrivé ! »
La Fondation Chirac, dédiée « au développement durable et au dialogue entre les cultures » lance un nouveau volet de son action : le programme Sorosoro pour la sauvegarde des langues en danger. L’évènement est annoncé au musée du quai Branly, à Paris, devant les membres éminents du comité d’honneur, parmi lesquels Kofi Annan, ancien secrétaire général de l’ONU, et Federico Mayor, ancien directeur général de l’Unesco.
9 et 10 juin 2008 – « L’ancien président plaide pour la diversité des cultures »
« Ma conviction est que chaque peuple a un message singulier à délivrer au monde. Chaque peuple peut enrichir l’humanité en apportant sa part de beauté de création, de vérité. » déclare Jacques Chirac, pour le lancement du programme Sorosoro, le volet de sa Fondation consacré à la préservation des langues en danger. Il appelle l’ONU et l’Unesco à organiser un sommet sur la diversité linguistique, un thème qui lui tient à coeur.
2e trimestre 2008 – « Sorosoro, pour que vivent les langues du monde ! »
Le programme de la journée de lancement du programme Sorosoro, au musée du quai Branly. Quel intervenant ? A quelle heure ? Tous les informations importantes sont indiquées. D’éminentes personnalités interviendront pour inaugurer le projet de l’ancien président.
9 juin 2008 – Chirac lance sa fondation pour « la diversité des cultures »
Jacques Chirac lance un plaidoyer pour la préservation des langues en danger, supports des cultures du monde, qui ont toutes beaucoup à apporter à l’humanité. C’est donc avec conviction qu’il lance le programme Sorosoro, pour la sauvegarde de ces langues menacées.
9 juin 2008 - Jacques Chirac lance sa Fondation consacrée « au développement durable et au dialogue des cultures »
Des hommes et des femmes en marche, c’est l’image que 20minutes a choisie pour illustrer le lancement de la Fondation Chirac. Parmi les actions prioritaires, la préservation des langues en danger sera la mission du programme Sorosoro. Celui-ci s’inscrit dans la volonté de « dialogue entre les cultures » de l’ancien président.






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