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93 commentaires »
  • Linda dit :

    Bonjour,

    Je trouve votre initiative remarquable et belle! Passionnée par tout ce qui a trait aux langues et à la sphère socio-linguistique, je viens de quitter mon poste de formatrice en langues appliquées aux nouvelles technologies pour pouvoir me consacrer à des activités qui me tiennent à cœur. J’envisage notamment de partir quelques années en Amérique latine pour y voyager et aller à la rencontre des multiples cultures et langues qui peuplent ce continent. Je pars cet été pour la Bolivie et le Pérou. J’aimerai apporter ma contribution à votre travail. Peut-on se contacter pour en discuter?

    Linda

  • Alain Marois dit :

    Bonsoir,

    Je viens de découvrir le projet http://shtooka.net/ qui « a pour but principal de constituer des collections audio libres de mots et d’expressions dans différentes langues grâce à l’enregistrement de locuteurs natifs. » Les résultats sont déjà très impressionnants.
    Je vois des lignes de convergences évidentes avec Sorosoro; à mon avis des partenariats avec l’association qui gère le projet serait très productif et pourrait amener encore plus de personnes de « la société civile », notamment les adhérents du libre accès (opensource, openaccess) à collaborer à vos projets.
    Continuez,
    Alain

  • Remuŝ dit :

    Sur la page
    http://www.sorosoro.org/26-septembre-2009-journee-europeenne-des-langues-2

    vous écrivez:
    Convaincu que la diversité linguistique est une voie vers une meilleure communication interculturelle et l’un des éléments clé du riche patrimoine culturel du continent, le Conseil de l’Europe soutient le plurilinguisme à travers toute l’Europe.

    Le plurilinguisme des institutions européennes est un minimum. Évidemment, il faut adresser chaque citoyen dans sa propre langue.
    Obliger chaque citoyen à devenir multilingue est complètement utopique.
    Essayez seulement de leur enseigner l’Espéranto, vous verrez que ce n’est pas si facile. Alors pour deux ou trois autres, bon courage.

    Reste à constater que les espérantistes sont en général multilingues : langue maternelle plus une, deux et souvent trois langues naturelles, avec en bonus l’espéranto.

    Une partie d’entre eux (il faudrait analyser combien) ont appris ces langues après s’être rendu à l’étranger pour visiter des amis esperantophones.
    La bonne méthode semble bien être:
    1) se faire des amis à l’étranger, ou au moins avoir quelques connaissances.
    2) avoir un intérêt pour leur pays
    3) apprendre leur langue

    Mettre le 3) avant 1) c’est mettre la charrue avant les bœufs.
    Si vous n’êtes intéressé que par 2), choisissez un voyage organisé: vous vous ferez des amis qui parlent votre langue.

    Remuŝ

  • Remuŝ dit :

    Sur la page
    http://www.sorosoro.org/les-langues-en-danger/pourquoi-sauver-les-langues/les-langues-et-la-paix

    vous citez :

    L’idée selon laquelle l’existence d’une seule langue apporterait la paix, quelle que soit la langue, est un mythe absolu.

    David Crystal, linguiste britannique

    comme si pour faire progresser la paix, il faudrait une langue différente dans chaque village.

    La conclusion me semble juste, et correspond parfaitement à l’idéal espérantiste:

    Il semble donc plus réaliste de considérer que, à travers le monde, la reconnaissance de l’autre avec ses différences permet d’éviter les conflits, alors que le non-respect de la culture de l’autre et la tentative d’imposition de cultures dominantes attise le ressentiment, parfois la haine, et peut finir par engendrer la violence, le conflit et la guerre.

    Il est utile de répéter ici que l’espéranto n’a absolument pas l’objectif de remplacer les autres langues. Aucun espérantiste ne voudrait voir sa langue maternelle disparaître.
    Les hommes se batteront encore longtemps; espérons qu’ils sauront au moins pourquoi il se battent.

    Remuŝ

  • Remuŝ dit :

    Sur votre page http://www.sorosoro.org/les-langues-en-danger/pourquoi-sauver-les-langues/les-langues-pour-sauvegarder-des-connaissances

    vous écrivez très justement:
    Une langue est bien plus qu’un instrument de communication, c’est aussi le vecteur d’une façon de penser, d’une culture, le dépositaire de l’histoire d’un peuple, d’une mythologie, d’une cosmogonie, d’une musique. Ce ne sont pas seulement des mots que l’on perd avec une langue, mais un regard sur le monde.

    Mais les exemples sur le curare, la quinine et autres médicaments me semblent hors de propos.
    J’aurais aimé lire quelques exemples montrant les différentes façons de penser qu’il serait tragique de perdre.
    En ce qui concerne l’histoire, la mythologie, la cosmogonie, il suffit de traduire ces textes au plus vite dans une langue plus usuelle pour les préserver.
    La musique reste la musique dans toutes les langues. Les chants, par contre, sont difficilement traduisibles. Mais il est possible qu’on puisse mieux les traduire dans une langue que dans une autre (pas nécessairement en français ou en anglais).

    Remuŝ

  • michel dit :

    Ce serait bien utile que l’écriture phonétique soit indiquée après le mot, en particulier pour les langues écrites dans un alphabet autre que le romain.
    Je préfère savoir parler le mot d’abord que d’en connaître son écriture.

    • Bonjour Michel,

      Vous avez raison, mais je ne suis pas certain que tous les internautes qui participent à l’abécédaire savent utiliser l’alphabet API, ni que tous les internautes ne savent le lire. Cependant, nous invitons, avec vous, les participants à apporter des précisions sur la prononciation des mots, que ce soit au moyen de l’API ou par tout autre moyen qu’ils jugent bon.

  • La page sur l’espéranto a été mise à jour. J’en profite pour remercier tous les espérantistes pour leur aide précieuse, et vous demande pardon pour le retard.

  • Jean Louis GAYET dit :

    Si certaines personnes, curieuses, s’intéressent à l’Esperanto, sachez que le samedi 9 janvier 2010 se déroulera, à Bourg-en-Bresse, une journée (gratuite) de découverte d’initiation pratique à la Langue Neutre Internationale : l’ESPERANTO. Toute personne qui le souhaite sera la bienvenue.
    Je reste disponible pour de plus amples précisions.

  • Frinzi Marie-Laure dit :

    je propose des traductions en langue indonésienne, qui sait…

  • corinne dit :

    Gourc’hemennoù !
    Mont ‘ra ar raktres war-raok, hag un dra vat eo. Gant ma tigoro dorejed nevez, war ar bed, war ar sevenadurioù all, d’an holl re a ankoua omp miliardoù war an douar, miliardoù a speredoù, a zoareoù da wel’ ar bed, ken talvoudus, hini ha hini, an eil re hag ar re all. Ar miliardoù-se eo a ra hon finvidigezh, tra all ebet.

    • mauzat dit :

      Trugarez Corinne. Vad e ra gweled ez eus tud all dedennet gand ar pez emaomp o klask ober ! Ha peus c’hoant da skriva eur fichenn diwarbenn ar brezhoneg evid al lec’hienn, kemer da bluenn, pe kentoc’h da logodenn… Et avis à tous les internautes, vous pouvez intervenir dans la langue de votre choix, nous serons heureux non seulement de montrer la diversité linguistique sur notre site, mais aussi de la pratiquer ! Kenavo ar c’henta tro !