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94 commentaires »
  • Fernando dit :

    L’espéranto est une langue construite conçue à la fin du XIXe siècle par Ludwik Lejzer Zamenhof dans le but de faciliter la communication entre personnes de langues différentes, à travers le monde entier. Voir le site:
    http://www.uea.org/

  • Aleksks dit :

    Bonjour et bravo pour ce site que je viens de découvrir.

    Puisque dans son principe même l’esperanto n’appartient à personne, et donc à tout le monde, je pense qu’elle n’a pas besoin d’être localisée sur une planisphère. Je trouve de plus que choisir quelques pays où la langue est le plus parlée est egalement malavisée. Surtout qu’il faudrait d’abord clarifier s’il on parle du nombre de locuteur total ou du nombre de locuteur par habitant, et surtout, de la source de donnée sur lequel on se base… (je vous rappelle que les estimations de nombre de locuteurs se situent entre 100.000 et 2 millions… donc on a pas une idée très précise)
    Personnellement, s’il vous faut absolument une localisation, je proposerais soit un point dans un des océans, soit en antartique, et de préférence une zone qui n’appartient à aucun pays.
    Amike,

  • Larissa Gand dit :

    Bonjour !

    Ce site est d’une grande importance, mais je me sens vraiment triste. En voulant chercher des citations du chéri et distingué ‘Alsacien’, parlé dans l’est de la France avec un accent très charmant, je n’ai rien trouvé. Merci de me faire suivre la partie du site destinée à ça, si ça existe.
    Merci.

    • Bonjour,

      Vous avez raison, nous n’avons pas encore de partie dédiée à cette langue de France, néanmoins elle apparaît sur le planisphère. L’alsacien est une variante de l’alémanique, et c’est sous ce nom qu’il apparaît sur le planisphère. Néanmoins, je vais essayer d’intégrer le nom alsacien à la base de données pour faciliter les recherches futures des internautes. Merci d’avoir remonté ce problème. Si vous avez des informations sur l’alsacien n’hésitez pas à remplir la partie « vous voulez renseigner une langue en danger ».

  • Je sais que demander de restreindre le nombre de localisation de l’espéranto est un peu cruel… Ce n’est pas le but, mais techniquement c’est préférable. Je ne demande cependant pas de le restreindre à une seule localisation, mais l’espéranto n’étant ni une langue communautaire ni une langue officielle, on pourrait peut être choisir de le localiser dans les pays où il y a des locuteurs natifs avérés? En tout cas c’est une piste que je vous propose. Ça permettrait de rester dans la logique de ce site.

  • Christoph Knabe dit :

    En Esperanto: Al la slavaj lingvoj apartenas ankoraux la Bulgara kaj la eks-jugoslavaj Slovena kaj Makedona.
    Makedona kaj Bulgara estas tre similaj, sed mi ne povas prijugxi, cxu ili estas la sama lingvo aux dialektoj.
    Pri la Kroata, Serba, Bosna kaj Montenegra mi jugxus, ke ili estas unu Serbokroata lingvo. Nur pro politikaj kauxzoj oni ilin nun distingas. Cxiukaze homoj de tiuj dialektoj povas senprobleme interparoli.

    J’ eprouve le dire en francais: Part des langues slaves sont encore les Bulgare et les ex-jugoslaves Slovene et Macedonois.
    Le Makedonois et le Bulgare sont tre similes, maij je ne peut juger par, si ils sont un langue ou plusieurs dialects.
    En concernant les Croatien, Serbe, Bosniaque et Montenegrine je dirait, que ils sont un langue Serbokroatien. Seulement pour des raisons politiques on ils separe maintenant. Mais le gents de tous ces dialectes peuvent sans problèmes parler entre ses.

    Pardonnes mon Francais. Il fait beaucoup des anées, que je l’ai usée.

    http://public.beuth-hochschule.de/~knabe/

  • Patricia dit :

    Et les langues Tziganes ? le Romani semble être commune aux gens du voyage mais de nombreuses variantes existes, manouche, gens du cirque, jenisch, rom, sinti etc… je crois savoir que le romani a conservé des caractéristiques du sanskrit.

  • Ernesto Belo dit :

    Bonjour,

    Je voudrais tout d’abord vous féliciter pour votre initiative d’alerter l’opinion à propos des langues en danger. C’est une démarche salutaire sur une problématique, hélas trop méconnue auprès du grand public.
    Je souhaiterais ensuite, en tant qu’ethnologue travaillant sur les groupes amérindiens « Maku » du Nord-ouest amazonien, attirer votre attention sur quelques points de cette entrée « famille des langues makú »:
    1)La famille ethnolinguistique en question est désignée par le terme ‘maku’, et non pas ‘makú’.
    2)La famille linguistique maku est présente uniquement au Brésil et en Colombie. Les ‘maco’, ‘mako’ou ‘makú’ du Vénézuela sont en fait un population de langue ‘hohotï’ appartenant à la famille ’saliva’, donc la langue la plus proche est le Piaroa.
    3)Je ne connais pas de langue ou de groupe ethnique répondant à la désignation de ‘Kukak’. Il s’agit ici sans doute d’une simple erreur de saisie: mais il est important de noter que le Kakua (Bará Maku) et le Nukak sont des langues distinctes.
    4)Le terme ‘maku’ est en effet employé dans tout le bassin du Rio Negro comme un insulte ethnique et usuelle. Mais, l’étymologie ‘tupi’ me semble erronée [Tapii est le terme tupi-guarani pour "esclave"] et nous n’avons aucune étymologie vérifiée, la plus vraisemblable étant sa possible origine arawak: ‘ma’[négation]+ aku [langue], c-à-d « sans langue » ou « (ceux qui) ne parle(nt) pas (notre langue) ». Notons néanmoins que le terme ‘Maku’ sert d’auto-dénomination aux Nadëb dans certains contextes.
    5)Le travail linguistique de référence pour une des langues ‘maku’, le Hupd’äh est le livre de Patience EPPS:
    2008. A Grammar of Hup. [Mouton Grammar Library 43.] Berlin: Mouton de Gruyter.

    Je me permets de proposer ces commentaires comme un supplément d’information et sans aucun esprit de polémique.
    En remerciant à nouveau toute l’équipe de Sorosoro pour leur initiative et leur travail de recherche.
    Cordialement,
    Ernesto Belo

  • Jean Louis GAYET dit :

    L’Esperanto est une langue que l’on peut dire neutre car elle ne favorise aucun peuple en particulier. L’institut linguistique de Paderborn (Allemagne) est arrivé à l’estimation suivante : pour un francophone « moyen » il est nécessaire d’apprendre durant 1200 heures l’anglais pour communiquer, 1700 pour l’allemand, 2200 pour le russe et seulement 120 pour l’espéranto. C’est une langue logique que l’on apprend en s’amusant. Pour notre part, dans notre famille, nous avons déjà parcouru les 5 continents et toujours avons rencontré des personnes avec qui partagé en esperanto : nous pouvons affirmer que nous ne nous sentons jamais comme étranger quelque part. Pour nous la terre est un grand pays.

  • Paul VINCENT dit :

    Dans l’idéal, il faudrait que des dictionnaires existent (au moins pour un vocabulaire de base) entre l’Espéranto et TOUTES LES AUTRES LANGUES que l’on voudrait étudier ou préserver : l’Espéranto est en effet plus simple et en général plus précis …
    et il peut donc servir de langue-pont facile à maîtriser et permettre aussi de préciser le ou les sens des mots et des expressions des différentes langues.
    Par exemple, la traduction de l’expression française « Allons-y! » peut être donnée en mot-à-mot par : « Iru ni (Allons) tien (-y)! » sans être obligé de tenir compte de l’ordre des mots iru (il faut aller), ni (nous) et tien (vers cet endroit) qui peut être ici sous-entendu . L’ordre des mots de la langue étudiée pourra être plus facilement respecté en Espéranto pour une traduction littérale qui est toujours utile…
    S’il s’agit du sens figuré « commençons! », il faudrait en Espéranto utiliser la marque du commencement « ek » , donc : « eku ni! » ou même « ek! ». Le Grand Dictionnaire Français-Espéranto propose pour sa part « ek al! » qui résume les deux sens par ajout de la préposition « al » qui indique un mouvement vers…
    … et tout ce qui vient d’être dit peut être compréhensible en quelques mots seulement grâce à l’Espéranto :

     » Allons-y! » – « Iru ni (Allons) tien (-y)! » = ek al!; ek!

  • Lunazzi dit :

    Je ne comprend pas le problem pour mettre une indication pour chaque pays ou quelquaines parlent l’esperanto. Une plus entre, par example, un vingtaine de langues qui existent notemment dans le pays.
    E-o.: Mi ne komprenas kiel ne indiki por cxiu lando kie oni ankaux parolas esperanton.

  • BUJDOSÓ Iván dit :

    Pri la denaskaj esperantistoj atestas tiuj faktoj:
    En 1983 oni prezentis teatrajxon: « Cxu vi vidis la piedsignon de la profeto? » kaj tie estis rolo de infano malpli ol 10 jarojn agxa. Tion plenumis HORVÁTH Richárd. Oni ne povus prepari infanon por 2-hora teatrajxo en nekonata lingvo.
    En 1986 oni dublis hungaran filmon al Esperanto: « En Euxropo, ie ». Tie la infanan vocxon donis WACHA Borbala.

  • LAW Joseph dit :

    « L’espéranto est la plus facile des langues vivantes : il s’apprend comme n’importe quelle autre langue vivante, mais sa conception rationnelle vous permettra, selon les heures que vous lui consacrerez, une excellente pratique en trois ou six mois peut être.

    Alors, à vous les voyages, excursions, lectures, rencontres, correspondance, échanges avec le monde entier. Il vous faudrait, à conditions égales, cinq à dix fois plus de temps pour apprendre n’importe quelle autre langue. »

    L’espéranto donne accès à toutes les cultures. Son apprentissage facile met en confiance et donne envie d’apprendre d’autres langues. Avec l’espéranto, chacun fait un pas vers l’autre et se trouve sur un pied d’égalité dans les échanges internationaux….

    C’est une langue potentielle de travail qui est à même de défendre les diverses langues minoritaires, régionales, nationales…

  • ulo dit :

    Esperanto ne estas mia naskiĝa lingvo, kiu estas la eŭska. La deviga lernenda lingvo estis la franca. Kaj nun, mia ĉefa lingvo estas esperanto, ĉar mi pasas tempon komunikante al multaj personoj en mondo.
    dankon!

  • ulo dit :

    la lingvo esperanto estas kreita de doktoro Zamenhof, por ke la homoj de la diversaj landoj povu interŝanĝi siajn ideojn sen malfacilaĵo. Esperanto volas, ke sur la tuta mondo ĉiu povu esprimi tion kion li pensas per lingvo facila kaj nernebla en kelkaj semajnoj. Simpla, fleksebla, belsona, vere tutmondaa en siaj elementoj, la lingvo esperanto prezentas al la mondo civilizata la solan praktikan solvon de lingvo tutmonda ĉar, facila por homoj kleraj, esperanto estas preskaŭ sen peno komprenata ankaŭ de la personoj ne multe instruitaj. Mil faktoj atestas la grandan meriton de la tutmonda lingvo esperanto.

  • ulo dit :

    certe, estas malfacile trovi lokon kie esperantistoj parolas ĉar ili parolas ĉie en la reto kaj ĉien. plie, ili parolas en la asocioj de la plejparto de la ĉefurboj landaj kaj regionaj kaj ankaŭ departementaj. klare, esperantistoj parolas kaj aktivas en la tuta mondo.

  • Alexandre dit :

    Pour des langues dont le territoire est large et partagé avec d’autres langues (en fait, ça fait beaucoup de langue), je pense qu’il serait plus clair de spécifier l’étendue des langues au moyen de polyèdres colorés…
    On pourrait ainsi voir les chevauchement de ces zones et comprendre les phénomènes de bilinguisme (et plurilinguisme) qui ont lieu dans ces zones…

    Alexandre

  • Alexandre dit :

    En ce qui concerne la localisation des langues, je trouve que l’utilisation de marqueurs est parfois assez confuse. Prenons par exemple le catalan. Il est marqué une première fois en Roussillon, une autre fois en Andorre, une autre en Catalogne et enfin en Pays Valencien.
    Au niveau visuel comme au niveau de la compréhension, ça prête vraiment à confusion…
    Une solution qui pourrait être envisagée serait de faire apparaître des « zones », un peu comme sur ce site qui traite des systèmes d’écriture: http://www.ancientscripts.com/akkadian.html
    Une telle solution permettrait en plus de voir les zones se chevaucher et ainsi de rappeler que bien des lieux sur la planète ne sont pas monolingues comme ne le précisent pas clairement les pointeurs actuellement utilisés sur la carte.

    Mais ça ne résout pas pour autant le « problème » de la localisation de l’espéranto, car dans le cas de zone, il suffirait de « colorier » toute la carte…

    Daŭrigu la projekton sorosoro!
    Alexandre

    • L’utilisation des marqueurs implique fatalement des imperfections, vous avez raison, et c’est parfois pas complètement satisfaisant. L’usage des zones, qui est effectivement une autre solution, implique d’autres contraintes techniques et d’autres imperfections. Il est difficile, hélas, de trouver une méthode totalement satisfaisante pour rendre sur un planisphère la complexité mouvante d’une telle diversité.
      A cela s’ajoute le fait, que, à terme une page dédiée devrait se retrouver associer aux marqueurs de langues.
      Les marqueurs sont la solution que nous avons retenue comme la plus pratique et la plus logique à court et à plus long terme. Mais nous sommes conscients que cela constitue parfois un maigre reflet de la complexité linguistique du monde.

  • Hannes Larsson dit :

    Cher Antoine,
    Quelqu’un proposera certainement un texte sur l’espéranto. En ce qui concerne la liste des pays où cette langue (appelée aussi la langue internationle) est parlée, je propose une liste abrégée ne contenant que 96 pays. C’est la liste des pays qui ont une association d’espéranto adhérant à l’Association Universelle d’Espéranto, UEA. Voir http://uea.org/landoj/index.html. Ce site est en espéranto mais c’est compréhensible pour un français.

  • LAW Joseph dit :

    Bonjour et bravo pour votre merveilleux travail pour recenser et protéger toutes les Langues.

    Voici des voix et des images comme preuves pour appuyer le fait que l’esperanto est devenue une langue maternelle :

    http://www.youtube.com/watch?v=l0ErKbLL5WQ

    http://esperanto-video.blogspot.com/2009/10/kreski-kun-esperanto.html

    Merci encore pour votre programme Sorosoro.

    Cordialement

  • Batisteo dit :

    S’il n’y a qu’un pays a mentionner, ce qui est certe un choix cruel et difficile, ce serait pour moi la Pologne. Mais ceci uniquement pour une raison historique. À part ça, et le débat peut durer une éternité, les grands pays de l’espérantie sont la Chine, le Brésil et la Hongrie. Mais ceci n’a pas grande valeur factuelle en tout cas.